La Grande Bible des Fées d’Édouard Brasey

La Grande Bible des Fées, Édouard Brasey, Éditions le Pré aux Clercs.

Quatrième de couverture :

Créatures merveilleuses, d’apparence féminine, dotées de pouvoirs surnaturels, généralement bienveillantes, les fées ont le pouvoir d’exaucer les vœux des mortels et de les protéger. Mais la mystérieuse histoire du peuple des fées ne s’arrête pas là. Ces êtres de lumière ont une genèse, des rites précis, une religion (le nouveau testament des fées et les récits païens écrits par Stéphanie Brasey), des fêtes communautaires, une histoire du costume, des légendes en pagaille, un œuvre littéraire et musicale importante (elles écrivent, entre autres, de la poésie)… Cet ouvrage rassemble en six livres : le Livre des origines, le Livre historique, le Livre poétique, le Livre des prophétesses, le Nouveau Testament des fées et l’Apocalypse des fées, l’essentiel de leur vie et de leur savoir. Écrite par un des plus grands spécialistes français de la féerie et illustrée par trois dessinateurs de talent, Sandrine Gestin, Davie Thiérrée et Amandine Labarre, cette Grande Bible des Fées est destinée à tous les amoureux du merveilleux et de ses plus belles incarnations.

Qu’est-ce que j’en pense ?

Ce livre m’a inspiré plus d’un jeu pendant mon enfance et plus d’un roman aujourd’hui ! Il donne envie d’écrire, d’inventer de nouvelles histoires sur les fées, ce peuple si célèbre et pourtant si méconnu. On voit bien qu’Édouard Brasey s’est beaucoup documenté et a fourni un travail considérable pour rassembler toutes ces légendes dans un seul livre qui pose presque les bases d’un monde à part entière, avec ses coutumes, ses textes religieux, son alimentation, son horoscope, son calendrier, etc. Tout y est. Cet ouvrage est tellement complet, qu’on y trouve aussi des références bibliographiques incroyables sur des créatures proches des fées. C’est grâce à ce livre que j’ai découvert les écrits de Dorothy Maclean sur les devas du jardin de Findhorn, en Écosse, notamment dans La voix des anges.

Mais attention à ne pas tomber dans la croyance ! Avec le recul, j’ai constaté que l’auteur ne remettait jamais en question l’existence des fées, même aux pages où l’on peut admirer des photographies de « fées » prises par Sir Arthur Conan Doyle (oui, l’auteur de Sherlock Holmes), qui sont en fait des trucages réalisées par deux gamines du Yorkshire. Si vous voulez en savoir plus, cliquez ici. C’est d’ailleurs pour cette raison que ce livre est inclassable. Est-ce de l’ésotérisme, du développement personnel, un album pour la jeunesse, un documentaire ? En réalité, les librairies le classe dans « fantasy/science-fiction », car il s’agit bien d’un monde imaginaire, certes écrit par un ancien journaliste qui s’est spécialisé sur la question, mais bien fictif.

Et vous, vous y croyez ?

Au commencement étaient les fées. Nous l’avons oublié, mais les bonnes dames de jadis honorées comme les déesses du Destin, ont précédé les hommes sur cette terre, avant de se retirer dans les îles Enchantées d’où elles ne sortent que trop rarement. Nos rêves sont tissés dans les voiles diaphanes qui couvrent à peine la nudité des fragiles demoiselles des futaies, et si nous voulons rendre ces rêves tangibles, il nous faut revenir aux temps lointains où les hommes croyaient aux fées. Aux temps d’il était une fois les fées

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