La voix des anges de Dorothy Maclean

La voix des anges, Dorothy Maclean, Éditions du Souffle d’Or.

Quatrième de couverture :

« Oui, je communique avec les Dévas, ces grands êtres qui imprègnent toute la nature. Je n’y étais pourtant pas du tout prédisposée, étant plutôt pragmatique par nature et par mon éducation. Mais dès le début, ces messages ont eu la force de l’évidence. » La vie de Dorothy Maclean est bien peu banale et vaut témoignage pour notre temps : de la deuxième guerre mondiale à nos jours, elle a toujours assumé ses responsabilités dans notre « monde ». Nous la suivons jour après jour, cherchant son chemin, sa place sur la Terre, écoutant sa voix intérieure et les messages des Dévas qui la guident. Nous découvrons ensemble comment nous créons nous-mêmes notre monde, et que les Dévas, qui régissent les forces de la nature, nous invitent à travailler avec eux pour que la Terre entière accède à une nouvelle étape de son évolution. Dorothy fut ainsi amenée à être cofondatrice de la communauté de Findhorn, en 1962 en Écosse, et elle fit la renommée grâce à ses contacts télépathiques avec les Dévas. Ainsi débuta l’aventure passionnante de 300 pionniers d’un Nouvel Âge, qui inspire aujourd’hui l’éclosion de centaines d’autres groupes partout sur la Terre. 

Qu’est-ce que j’en pense ?

Ce livre est très particulier car on peut le classer entre l’autobiographie et le développement personnel. J’aime le format simple de l’autobiographie car il replace Dorothy Maclean à son rang de femme humaine qui cherche un sens à sa vie, comme beaucoup d’entre nous. L’écriture est presque de l’ordre de l’essai car Dorothy Maclean témoigne de ses expériences extraordinaires tout en les expliquant de façon argumentée et construite, ce qui démystifie ce qu’elle a pu vivre. 

On pourrait être effrayé(e) par le côté ésotérique et très spirituel des théories de Maclean mais son histoire est si belle qu’on a envie d’y croire. De plus, je pense que l’essentiel n’est pas là car elle ne cherche jamais à convaincre son lecteur. Pour nous, c’est une réflexion humaniste et spirituelle, un voyage dans la vie d’une femme pleine de convictions. 

Elle est pour moi un modèle de femme forte et accomplie car elle n’a pas peur d’affirmer ses idées, même les plus incroyables. Dorothy Maclean cultive soigneusement son jardin intérieur comme elle l’a fait pour celui de Findhorn en Écosse. Auparavant une terre stérile, il est aujourd’hui l’un des plus beaux jardins du monde qui offre des récoltes hors du commun. À ma grande tristesse, Dorothy Maclean s’est éteinte le 13 mars 2020 à l’âge de 100 ans. Aujourd’hui, la Fondation Findhorn organise des conférences, séminaires et ateliers pour continuer à faire vivre ce magnifique jardin. Elle s’occupe d’un éco-village entouré de dunes, de forêts et de plages, ainsi que d’autres espaces (l’hôtel Cluny Hill et l’île de Iona) accueillant les visiteurs qui souhaitent se dépayser. La Fondation Findhorn est également une ONG en partenariat avec le « United Nations Department of Public Information » qui rassemble plus de 500 personnes tous les jours. 

Connaissiez-vous les jardins de Findhorn ? Si ce n’est pas le cas, lisez ce livre ou faites un voyage en Écosse mais n’oubliez pas de m’envoyer des photos !

« Pour ceux qui ont une intuition de la vie, toute chose a une signification. Pour ceux dont les yeux sont ouverts, toute chose trouve sa place. » 

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